=> Le temps amplifie la peur : plus on évite, plus notre cerveau « agrandit » le problème.

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Vous connaissez ce moment où une petite action devient soudainement… un « énorme dossier » dans votre tête.

Ce n’est pas la difficulté qui grossit. C’est l’hésitation.

Et l’hésitation est brillante : elle sait très bien se déguiser en productivité, en préparation, en « optimisation »… bref, en quelque chose qui a l’air sérieux.

Jusqu’au moment où on réalise qu’on s’évite soi-même.

La réflexion juste en dessous : avec une histoire vraie d’un téléphone qui pesait 100 kg (dans ma tête).

Bonne lecture,

Paul

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Il y a quelques décennies, lorsque j’ai lancé ma première entreprise, je devais faire des appels à froid (cold calls).

À cette époque, prendre le téléphone (un vrai, avec un fil) était un exploit.

Peut-être avez-vous déjà vécu ces émotions de l’inconnu, de peur du rejet et de se faire dire non.

Je me disais alors : « Je n’appellerai pas maintenant, peut-être qu’il n’est pas disponible pour me répondre ! ».

Pendant les heures qui suivaient, je me trouvais mille choses à faire… pour ne pas appeler.

Et plus je reportais, plus mon cerveau transformait cet appel en « événement ».

Quelques heures plus tard, lorsque je sentais un petit élan de courage, je me disais : « Je n’appellerai pas maintenant, il doit être en train de manger… Ça me donnera du temps pour mieux me préparer.  J’appellerai demain, sans faute ! ».

Et bla bla bla…

(Traduction : je venais d’inventer une réunion d’urgence avec moi-même… pour éviter 12 secondes de courage.)

Mon « analyse » n’était pas de la stratégie. C’était un alibi.

Le lendemain, le téléphone me semblait avoir grossi.

C’était ainsi à chaque jour !

Après une semaine, le combiné me semblait peser 100 kg.

J’aurais pu le mettre sur la liste de mes objectifs de musculation : « Soulevé de combiné : 1 répétition (jusqu’à l’échec mental). »

Je finissais enfin par passer l’appel… et en accrochant le combiné, je me disais : « J’aurais dû appeler avant… ça s’est très bien passé ! »

Cette histoire (vraie !) pourrait être racontée par plusieurs professionnels et entrepreneurs.

Quand vous parlez avec une personne d’expérience et que vous lui demandez ce qu’elle changerait si elle recommençait 30 ou 40 ans plus tôt, vous entendrez souvent : « J’oserais plus tôt. Plus vite. »

C’est fascinant : personne ne dit jamais « J’aurais réfléchi plus longtemps. » On dirait que l’hésitation ne devient « sagesse » que quand on veut se donner bonne conscience.

À la question « Pourquoi n’avez-vous pas osé à l’époque ? », vous entendrez souvent comme réponse « La peur de l’inconnu me paralysait ».

Je vous rassure tout de suite : se braquer devant le changement est un réflexe naturel… même quand ce changement est une vraie opportunité.

Le piège, c’est d’attendre trop longtemps avant d’explorer. Parce que l’incertitude augmente la tension interne : sans données, l’esprit comble les vides.

Et quand l’enjeu compte pour nous, il a tendance à amplifier les scénarios.

Chaque jour où vous repoussez l’exploration de cet « inconnu », la représentation mentale de ce changement grossit jusqu’à ce qu’il « vous semble » insurmontable.

Je dis bien « vous semble », parce que c’est votre perception, nourrie par le manque d’informations, qui fait grossir la montagne, pas la réalité des faits.

L’évitement alourdit tout.

Et là, on se raconte une histoire très chic : « Je ne procrastine pas… je suis en phase d’optimisation. » C’est socialement acceptable. C’est aussi exactement le problème.

En sciences du comportement, l’évitement est puissant parce qu’il soulage immédiatement. Ce soulagement agit comme un renforçateur : le cerveau apprend « ne pas faire = je me sens mieux ».

Le problème, c’est qu’à long terme, ce soulagement entretient l’association entre la situation et la menace.

Résultat : l’appréhension augmente, la marge de manœuvre rétrécit, et l’action paraît de plus en plus coûteuse.

Et plus vous attendez, plus les « petites actions » se transforment en montagnes insurmontables, par peur, surcharge, ou décision évitée.

C’est Sénèque qui disait :
« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas; c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles ».

Sénèque renverse la donne : ce n’est pas la difficulté qui vous arrête. C’est l’hésitation avant de poser une première action.

La Science derrière le Concept

  • L’incertitude coûte cher : quand il manque de données, l’esprit comble les vides et a tendance à surestimer les risques.
  • L’évitement soulage… et piège : le soulagement immédiat enseigne au cerveau que fuir est « la solution », ce qui renforce l’appréhension.
  • L’action réduit le flou : un premier pas crée de l’information réelle; l’information baisse l’anticipation et facilite la décision.
  • La progression reprogramme la réponse : une exposition graduelle (petites actions répétées) rend la situation plus tolérable et diminue la charge ressentie.

 

Résister au changement, à prime abord, est normal. Mais le temps, quand il est rempli d’évitement et de flou, tend à amplifier et multiplier les peurs.

Et les peurs sont une source d’immobilisme, de paralysie.

Dès l’instant où vous osez, même imparfaitement ou maladroitement, ​​la montagne rétrécit. Ce qui paraissait impossible devient maintenant navigable, car vous avez enfin fait les premiers pas.

Votre rôle, comme professionnel, c’est de vous informer rapidement, poser des questions, réfléchir sérieusement, puis orienter votre attention vers les options réelles, au lieu de nourrir des scénarios… ou de surévaluer les risques.

Parce qu’à force de « gérer le risque », certains finissent par gérer leur vie comme un comité : aucune décision claire, mais un excellent compte-rendu.

Si le terrain devant vous est flou et ambigu, c’est souvent que vous manquez de données pour en faire une lecture juste.

Faire un premier pas, même petit, crée de l’information. Et l’information crée de la clarté.

Le courage n’est pas un « mindset magique ». C’est un comportement.

Malheureusement, il n’existe pas encore d’application qui fait l’action à votre place pendant que vous « travaillez votre intention ».

Et comme tout comportement, il se renforce par répétition : plus vous pratiquez, à condition que ce soit progressif, la réaction de stress tend à diminuer, et plus l’action devient accessible.

Le courage devient une habitude tangible.

Quel est le changement qui vous bloque présentement ?

Que ce soit dans votre vie personnelle ou professionnelle, vous avez la responsabilité d’explorer les possibilités qui se cachent derrière cet inconnu… avant qu’il ne prenne trop d’ampleur.

Et si la prochaine action est de prendre le téléphone pour faire cet appel intimidant : faites-le maintenant.

Sinon, votre combiné pèsera bientôt une tonne… dans votre tête.

Au lieu de paralyser devant ce qui peut arriver si vous osez essayer, demandez-vous ce qui se produira si vous n’essayez pas.

Comme professionnel, vous vous sentez paralysé ou submergé ?

On va identifier précisément ce qui bloque : manque d’informations, peur du jugement, surcharge, ou décision évitée.

Prenez-rendez-vous. On passe de l’ambiguïté à une lecture claire… puis à une action concrète.

La Question du Coach :
« Qu’est-ce qui se produira si je ne passe pas à l’action ? »

Comment Pense le MINDSET de Progression :
« L’évitement finit par peser une tonne ! »

Tout commence par votre MINDSET !

Jusqu’où irez-vous ?

Vous voulez développer votre capacité à agir sous pression, clarifier plus vite, et décider avec solidité ?

C’est exactement ce qu’on travaille avec l’Axe Mindset-Bodyset-Actions.

Travaillons ensemble et voyons jusqu’où vous irez ! 

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P.S. : Si vous me découvrez avec cet article, je m’appelle Paul Rousseau. J’accompagne les Professionnels submergés et en quête de priorités claires, à avancer avec confiance.

Je parle aussi de MINDSET 360, de Psychologie du Changement, de stratégies d’affaires et de santé des Leaders.

Je vous invite à me référer comme prochain Conférencier en MINDSET et Changement, lors de votre prochain événement.

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Chaque changement commence par un premier pas. Faites-le aujourd’hui.

 

Paul

Paul Rousseau est Auteur Bestseller, Consultant d’Affaires, Conférencier, et Coach en MINDSET, Artiste Martial (Ceinture noire 2e Dan dans 6 différentes disciplines d’Arts Martiaux), Paul Rousseau est Entrepreneur et Fondateur de Top Shape Fitness, et du Podcast MINDSET 360  sur YouTube et Spotify.​
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Paul Rousseau, N.D., CMP
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​Conférencier/Consultant en Stratégies d’Affaires/Coach

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